Il a déjà tes yeux

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“Il a déjà tes yeux”. Le film évoque l’histoire d’un couple noir qui adopte un joli blond aux yeux bleus. Un vrai coup de foudre et une histoire d’amour qui se confronte aux préjugés de la famille et de la société. L’acteur et réalisateur Lucien Jean-Baptiste a souhaité s’arrêter sur le thème de l’adoption et il l’a fait avec humour.

À travers une comédie, Lucien Jean-Baptiste a souhaité diffuser un message : “J’ai l’impression qu’aujourd’hui on essaie de diviser les gens alors que moi j’essaie de rassembler les gens” a-t-il déclaré. Avec l’adoption comme point de départ, le film pose une question centrale : “Est-ce qu’on a le droit d’aimer quelqu’un qui est différent, qui ne vous ressemble pas?”

Lucien Jean-Baptiste. “Ce n’est pas qu’un film sur l’adoption. C’est un point de départ pour parler de la différence et mettre un bon coup de pied sur tout ce qui est préjugé”, explique-t-il au JT de TF1. “La vraie et seule question que pose le film c’est: est-ce qu’on peut aimer quelqu’un qui ne nous ressemble pas?”

Et en effet, on retrouve dans ce film des situations très incongrues, dérangeantes même, qui mettent bien en avant les préjugés qui existent encore sur l’adoption. C’est par exemple cette scène ou Sali attend chez le pédiatre, qui lui demande: “la maman n’a pas pu venir?”. Ou encore, au parc, cette jeune nourrice lui faisant remarquer qu’elle se la coule douce avec un seul enfant à surveiller, sous-entendant que Sali est forcément, elle aussi, sa nounou et non sa mère. C’est également la réaction des parents de Sali, complètement désemparés lorsqu’ils découvrent que leur petit-fils ne leur ressemble pas du tout. Mais aussi , la réticence, la malveillante obstination avec laquelle la personne en charge de leur dossier à traite leur cas d’adoption.

Evidemment, ces mécanismes clichés sont d’autant plus frappants dans le film qu’ils sont souvent racistes. “Quand on fait faire aux noirs des choses habituellement effectuées par des blancs, ça provoque de drôles de réactions!

“Il a déjà tes yeux”: Il film racconta la storia di una coppia di colore che adotta un bellissimo bambino biondo con gli occhi azzurri. Un colpo di fulmine e una storia d’amore che si confronta con i pregiudizi della famiglia e della società. L’attore e regista Lucien Jean-Baptiste voleva soffermarsi proprio sul tema dell’adozione e lo ha fatto con umorismo. Attraverso una commedia, Lucien Jean-Baptiste ha voluto diffondere un messaggio: “Ho l’impressione che oggi si cerca di dividere le persone, mentre io sto cercando di unire le persone”, ha detto . Con l’adozione come punto di partenza, il film pone una domanda chiave: “Abbiamo il diritto di amare qualcuno che è diverso, e che non ci rassomglia?”

Fonti:

IL A DÉJÀ TES YEUX – Extrait du Film (Comédie – 2017)
Un film réalisé par Lucien Jean-Baptiste
Avec Lucien Jean-Baptiste, Aïssa Maïga, Vincent Elbaz
Date de sortie : 18 janvier 2017
Nationalité : Français

IL A DÉJÀ TES YEUX – Extrait du Film + Bande Annonce (Comédie – 2017)
© 2016 – UGC Distribution

Il mese di Gennaio in sardo

Come spesso accade per altre parole, questo mese in sardo ha nomi diversi.
ARGHÍTTU anticamente indicava il mese di GENNAIO. Oggi esso è rimasto ad un cognome, il quale, come tutti i cognomi, anticamente era un nome personale. Evidentemente esso fu dato anche, sia pure non sempre, ad un figlio che nasceva in questo periodo. Ma indicò ovviamente anche il mese tout court.
La base etimologica di ARGHITTU sta nell’accadico (w)arḫu(m) ‘Luna’, ‘giorno della luna nuova’ + tû(m) ‘(formula di) incantesimo’ (parola anche sumerica). Il che lascia supporre che al sorgere della Luna nuova (quale Dio supremo del mondo sumerico) si facevano dei riti propiziatori o anche degli incantesimi veri e propri.
Ma questo cognome può avere anche lo stesso significato del toponimo ARCHITTU. In tal caso la base etimologica più congrua sembra l’accadico (w)arḫitum ‘montly instalment, giorno iniziale del mese lunare (quando la luna ha la perfetta forma di arco)’.
A dirla corta, tutto lascia intendere che il cognome ARGHITTU in origine indicasse il Capodanno (ed ovviamente anche il primo mese dell’anno).

ENNARZU in logudorese è l’altro nome per ‘gennaio’. Questo termine non deriva affatto dal latino Januarius, come purtroppo vorrebbero i soliti ascari dell’erudizione “romanza”. La questione va chiarita sulla base di due vocaboli, dei quali quello accadico interessa Sardegna e Lazio (è meglio dire: Sardegna > Lazio); quello sumerico interessa esclusivamente la Sardegna. Il primo è Annu, che in Sardegna e nel Lazio indica l’anno (cfr. lat. annus). Esso ha la base etimologica nel babilonese ANNUM ‘dio An, il Cielo’, reso poi in lat. Janus (con l’aggiunta di J-), al quale fu intitolato il mese iniziale dell’anno, che è Januarius. Il termine sardo Ennarzu per ‘gennaio’ ha invece la base nel sumerico EN ‘Signore, Lord (che è il dio Sîn, la Luna)’ + ARA ‘volta: in moltiplicazione’: EN-NARA ‘le volte del Signore’ (ossia il ‘Signore che si ripete 12 volte’). Fu proprio in onore del Dio Luna – apportatore delle piogge – che ai primi di Gennaio iniziavano i grandi festeggiamenti di Carrasegàre.

di Salvatore Dedola (glottologo)

fonte: https://www.facebook.com/salvatore.dedola

Alep: un jeune français raconte le quotidien de la guerre en Syrie

Pierre Le Corf a 27 ans, est un jeune breton, originaire du Morbihan, il a tout quitté il y a deux ans et demi pour mener un tour du monde solidaire. Depuis 9 mois, il est installé à Alep et vit au quotidien avec ses habitants. Il essaie d’apporter son soutien et raconte la guerre en Syrie à travers les réseaux sociaux. Sur Facebook il chronique son quotidien, entre récit, témoignages et photos. Depuis avril 2016 il se veut surtout la “voix” des oubliés d’Alep. En français et en anglais.

Pierre Le Corf ha 27 anni, è un giovane bretone, originario del Morbihan in Bretagna, ha lasciato tutto due anni e mezzo fa per completare un giro del mondo di solidarietà. 9 mesi fa, si è trasferito ad Aleppo e vive il quotidiano con i suoi abitanti. Cerca di portare il suo sostegno e racconta la guerra in Siria attraverso i social network. Su Facebook fa cronaca quotidiana della guerra, tra narrazione, testimonianze e immagini. Da aprile 2016 da la “voce” ai dimenticati di Aleppo. In francese e inglese

Voici son témoignage du 1 janvier 2017:

“Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi lorsque vous allumiez la télévision et que l’on parlait d’Alep on ne vous montrait jamais la vie, les gens qui vivaient en temps de guerre comme dans n’importe quelle guerre, d’un côté comme de l’autre? Pourquoi on ne vous montrait que des bâtiments détruits, des explosions, des chars, du sang, des tirs, des cris et de la fumée, beaucoup de fumée oui. Pourquoi on ne vous a jamais montré qui ni où vivait 90% de la population d’Alep? Cela ne vous semble pas étrange? C’est simple, on a effacé la vie et créé un stéréotype pour vous vendre la mort, la souffrance et jouer avec vos émotions, mettant en scène la vie, des humains invisibles ou visibles selon besoins, puis en les effaçants rapidement. On vous a montré ce que vous vouliez voir ou pouviez imaginer de la guerre, on a manipulé votre amour et votre compassion. La majorité des médias qui ont construit cette machine de communication pour pérenniser, légitimer cette guerre, ont participé à effacer des vies, beaucoup de vies. C’était il y a 8 mois, ce jour-là beaucoup de gens sont morts pendant les attaques ici (bonbonnes de gaz et mortiers) un mortier a d’ailleurs tapé un bâtiment à côté d’elles, mais ces chatons sont venus pour jouer au basket, pour les faire oublier la guerre. Les gens ont continué à vivre d’un côté comme de l’autre mais l’image finale de cette guerre est un pur produit marketing. Posez-vous la question, à qui profite le crime? Réfléchissez-y. We are superheroes

You never wondered why when you turned on television and there is anything about Aleppo, you never see anything about the life, about the life of people who lived in times of war as in any war, on one side like the other? Why were you shown only destroyed buildings , explosions, tanks, blood, shots, cries and smoke, a lot of smoke yes. Why have you never been shown who or where 90% of the population of Aleppo lived? Does not that sound strange to you? It’s simple, we wiped out life and created a stereotype to sell you death, suffering and play with your emotions, staging life, invisible or visible humans as needed, then quickly erasing them. You were shown what you wanted to see or imagined from the war, your love and compassion were manipulated. The majority of the media that built this communication machine to perpetuate, legitimize this war, have participated in erasing lives, many lives. That was 8 months ago, and on that day a lot of people died during the attacks here (gas cylinders and mortars). A mortar had also hit a building beside them, but these kittens came to play basketball, to make them forget the war. People have continued to live on one side as the other but the final image of this war is a pure marketing product. Ask yourself, who benefits from the crime? Think about it. We are superheroes

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Il mese di dicembre in Sardegna (Nadale)

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Oggi, specie nel nord-Sardegna, il mese di Dicembre è detto Mes’e Nadale, riferito alla grande festa cristiana di fine anno. In ciò la Sardegna mostra un calendario “sbrecciato” dalla cultura d’importazione. Ma permane ancora, fortunatamente, l’arcaica denominazione. E quanti sostengono, senza alcuna ragione, che i Campidani meridionali abbiano ceduto per primi alle culture coloniali, sbagliano clamorosamente, poiché tutt’attorno a Cagliari le parlate contadine hanno conservato intatti autentici tesori di arcaicità.
Dicembre è indicato in campidanese come Mési e Idas. Il primo raffronto lessicale si trova nel latino Īdūs, che secondo Varrone è di origine etrusca (Itus). Stessa impronta fonetica ricorre pure presso gli Oschi, e presso i Sabini; come dire che Idas, Īdūs fu patrimonio lessicale condiviso ampiamente dall’una e dall’altra sponda del Tirreno.
Ma c’erano alcune distinzioni. In latino per Īdūs s’intendevano le Idi, ossia la metà del mese (il giorno 13 o 15, a seconda dei mesi). Mentre in Sardegna la stessa impronta fonetica indica l’ultimo mese dell’anno.
Da ciò s’intuisce che nel Mediterraneo fin dalla più alta antichità le impronte fonetiche che generavano semantemi entro un peculiare campo semantico (in questo caso, il campo semantico relativo al tempo racchiuso di un mese) erano usate con una certa libertà da parte dei popoli rivieraschi.
La base etimologica di tutti i termini tirrenici, principalmente di quello sardo, è accadico-sumera. È proprio in Sardegna che si è conservato fedelmente il significato originario. In accadico idu(m) è un maschile plurale che indica i ‘salari, paghe, pagamenti, rendite, affitti’. Questa era la voce lessicale attinente ai pagamenti dovuti, ad esempio, agli operai che lavoravano per un padrone. Evidentemente, in Mesopotamia i pagamenti avvenivano a fine anno solare. Così è sempre avvenuto in Sardegna. La tradizione di pagare alle Idi c’era pure a Roma (cfr. Orazio, Epodi 2,67). La voce etrusca Itus richiama il sumerico itud ‘mese’. Da ciò si evince che fu proprio la parlata sumerico-shardana a conservare – assieme a quella dei cugini etruschi – il nome originario del mese, che poi fu sacralizzato come “Mese” per antonomasia: Itud, Itus, Idas.

Salvatore Dedola (glottologo)

Fonte:
https://www.facebook.com/salvatore.dedola?fref=nf&pnref=story

Che cosa erano i nuraghi?

Che cosa erano in nuraghi? Qual era la loro funzione? Come erano stati costruiti? Si usava materiale reperibile in loco o addiritura si usavano materiali diversi per uno stesso edificio? Qual è l’aspetto strutturale rilevante del nuraghe e che relazione ha con altre strutture comparabili nel Mediterraneo? Chi erano i commitenti, coloro cioè che hanno voluto la costruzione di queste torri?

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Più di settemila torri di pietra punteggiano il paesaggio della Sardegna: i Nuraghi. Semplici o complessi, polilobati o a torre unica. A volte distrutti da mille avversità, ridotti a ruderi, altre quasi integri, protesi verso il cielo. Simili a castelli medievali ma infinitamente più antichi e misteriosi. Accanto ad essi dolmen e menhir, tombe dei giganti e domus de Janas, santuari e pozzi sacri. Monumenti millenari custodi di un passato a tratti misterioso.

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La civiltà nuragica nasce nella prima metà del II millennio avanti Cristo nell’età del Bronzo Medio e assume caratteri archittetonici, sociali, economici e militari che non hanno uguali nella sponda nord del Mediterraneo. Il Nuraghe ne è il suo emblema, con un’archittetura complessa e spettacolare, descritta con meraviglia da numerosi autori dell’antichità. Edificato a torre singola o complessa, compare in ogni angolo dell’isola. Spesso centro della vita sociale della comunità, portatore anche di una forza simbolica tale da essere rappresentato in modelli in bronzo o in pietra ritrovati anche nelle sale di riunione dei villagi nuragici.

Vi invito a guardare i video della trasmissione 40 Parallelo “L’avvento del Nuragico” Parte 1  e Parte 2 su http://www.videolina.it/programmi/Sardegna/40Parallelo.html nei quali l’archeologo Giovanni Ugas risponde alle domande sulla civiltà nuragica e sulla funzione dei nuraghi.

Nuraghi e Civiltà Nuragica – Prima Parte

Nuraghi e Civiltà Nuragica – Seconda Parte

Foto:
1) scattata al Museo Archeologico di Cagliari (aprile 2016)
2) fonte : https://it.wikipedia.org/wiki/Nuraghe (ricostruzione nuraghe)

I giorni color oro

L’autunno è una posia di colori: giallo, rosso, arancione, oro.
Questi giorni d’autunno per me sono i giorni color dell’oro.
La natura si anima con delicati riflessi dorati.

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Il mese di novembre in sardo (Sant’Andria)

SANT’ANDRÌA in Sardegna denomina il mese di Novembre, altrimenti detto d’Ogniassanti.
Dolores Turchi scrive: «Si comprende perché fu scelto proprio il nome dell’apostolo Andrea a copertura di una festa che aveva ben altri contenuti. Tutto il mese di novembre era dedicato a Dioniso. A Galtellì, Sant’Andria è detto su santu e su vinu, perché in quel mese si sturano le botti». Purtroppo, la Turchi non spiega perché sant’Andrea sia il “santo del vino”, e perché viene abbinato a Dioniso.
Non basta sostenere che, in quanto patrono, viene celebrato il 30 novembre (salvo eccezioni).
Purtroppo per lei, sant’Andrìa è una paronomasia, creata certamente dai preti bizantini nella loro infaticabile missione volta ad obnubilare la religione sarda. Il vocabolario religioso e carnevalesco della Sardegna è zeppo di paronomasie create “a tavolino”. Circa le feste dedicate agli Apostoli e agli altri Santi, nessuno si è mai posto il problema di come siano stati stabiliti dal Vaticano i mesi e i giorni di ciascuna festa. Qualcuno dovrebbe spiegare perché la festività di S. Andrea cada proprio a Novembre. Non conoscendosi i giorni di nascita e di morte degli Apostoli, la fissazione delle ricorrenze rimase nell’assoluto dominio della Chiesa, che in tal guisa ebbe campo libero nel creare una rete arbitraria di punti solidi coi quali soffocare, inglobare, camuffare ed azzerare le manifestazioni religiose dei Sardi.
Sant’Andrìa è una paronomasia operata sopra un sintagma sardiano. Santu è basato sull’akk. šātû ‘grande bevuta’, šatû(m) ‘to drink’ con epentesi di -n-; questo campo semantico del ‘bere’ ingloba anche il mese di Ottobre, perché Ottobre e Novembre sono i mesi in cui iniziano le grandi piogge: i campi cominciano ad essere irrigati ed ai coltivatori si dà accesso ai diritti d’irrigazione. Quindi Novembre era particolarissimo per la doppia manifestazione del ‘bere’: quella dell’uomo che assaggia il vino, quella della natura che riceve le grandi piogge. Andrìa è un composto sardiano basato sul sum. an ‘Cielo’ + dirig ‘galleggiare, inzuppare’: an-dirig significò ‘cielo che inzuppa’ (la terra). Si ebbe in seguito la metatesi: drīa. Il significato complessivo è ‘Mese in cui il Cielo inzuppa la terra’.

Salvatore Dedola, glottologo

Fonti:

http://www.linguasarda.com/home.php

https://www.facebook.com/salvatore.dedola?fref=ts